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Université Claude Bernard - Lyon I (17/04/2000), Katsanevas S. (Dir.)
Recherche de sélectrons et de smuons dans l'expérience DELPHI au LEP
Nabil Ghodbane1
DELPHI Collaboration(s)
(17/04/2000)

Dans cette thèse, nous traitons de l'extension supersymétrique minimale du Modèle Standard (MSSM). Dans un premier temps, Nous analysons les conséquences de l'introduction des phases supersymétriques dans le MSSM. Nous examinons la stabilité des limites obtenues sans phases pour la recherche de charginos pour une énergie de 189 GeV par l'expérience DELPHI du LEP. Ensuite, nous montrons l'importance des corrélations de spin pour l'extraction des paramètres du MSSM à partir des distributions angulaires des particules finales. Pour celà nous utilisons la méthode des amplitudes d'hélicité pour le calcul des sections efficaces associées à la production des particules supersymétriques. Enfin, nous développons une analyse pour la recherche des partenaires supersymétriques des électrons et des muons (sélectrons et smuons) lors des collisions électron positron avec le détecteur DELPHI du LEP. Nous utilisons une méthode fondée sur un réseau de neurones pour extraire le signal (deux leptons acoplanaires de même saveur et de charges opposées) des processus issus du Modèle Standard (les processus W+W- et les processus à deux photons). L'analyse des données recueillies pour les énergies de collision de 184 à 202 GeV, soit une luminosité équivalente de 440pb-1 n'a montré aucune déviation significative par rapport aux prédictions du Modèle Standard. Nous avons donc établi une limite inférieure sur la masse du sélectron et du smuon.
1 :  IPNL - Institut de Physique Nucléaire de Lyon
Physique/Physique des Hautes Energies - Expérience
DELPHI – phases supersymétriques – corrélations de spin – réseau de neurones – sélectron – smuon
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