Cette thèse est construite sur la violation du nombre baryonique et donc de la R-parité Rp, toutes deux possibles dans le cadre du Modèle Standard Supersymétrique Minimal (MSSM). Cette simple supposition conduit à des signatures de désintégration de particules supersymétriques radicalement différentes des signatures étudiées jusqu'à présent et ouvre des perspectives inattendues à la recherche de supersymétrie. Nous développerons tout au long de cet ouvrage les conséquences phénoménologiques de cette hypothèse, les signatures expérimentales possibles dans des collisions e+e- et la mise en place d'un protocole d'analyse visant à isoler celles-ci dans les données collectées entre 1997 et 2000 par l'expérience L3 installée auprès du collisionneur LEP. Les résultats obtenus ainsi que leur interprétation dans le cadre du MSSM contraint seront également détaillés. A titre de validation des méthodes de recherche développées, une mesure de la section efficace du processus e+e- -> ZZ -> q qbar q' q'bar, a été également effectuée. |